
Les dégâts de prédateurs ( autres que ceux occasionnés par le gros gibier) touchent les élevages, les récoltes (fruitiers notamment) et parfois les habitations.
Ces dégâts ne sont pas soumis à indemnisation.
Dégâts dans les élevages
Les dégâts dans les élevages sont réalisés principalement par les prédateurs carnivores (renards, mustélidés..) et parfois des corvidés (pies, geais,corneilles...) qui s'attaquent aux oeufs et aux oisillons.
En 2009, une enquête de la chambre d'agriculture des Alpes-Maritimes a recensé 35800€ de dégâts pour les seuls professionnels. Les plaintes des particuliers recueillies par l'association de gestion et de régulation des animaux déprédateurs et prédateurs (AGRDP06) en 2010 s’élèvent en moyenne à 260€ par commune soit une estimation de 38500€ de dégâts pour les 148 communes rurales du département.
Dégâts dans les vergers
Les dégâts dans les vergers sont souvent le fait des corvidés (corneilles, pies..) et des étourneaux lorsqu'ils se concentrent localement pour profiter d'une nourriture fruitière abondante et riche.
Ils sont difficibles à quantifier sauf à établir un pourcentage de la récolte perdue par prédation (5%, 10% ou plus).
Dégâts dans les habitations
Il s'agit principalement de dégâts de fouines qui dévastent l'isolation des combles (laine de verre) et rongent parfois les câblages.

Dégâts dans les secteurs de réintroduction de faune sauvage
En période de nidification et lors de réintroduction de petit gibier en milieu naturel, on assiste à une recrudescence de la prédation. Dans ces zones, un piégeage limité dans le temps (1 à 2 mois avant et après la réintroduction permet de limiter la prédation locale et laisse aux animaux le temps de s'acclimater et de retrouver les réflexes de méfiance du gibier sauvage.
Cas particulier des rapaces
Les rapaces sont protégés et il n'est pas possible de les réguler même lorsqu'ils commettent parfois des dégâts sur le gibier sauvage ou de réintroduction. Ils sont aussi très utiles à la régulation de certaines espèces.
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Que faire en cas de sinistre?
Pour en savoir plus, visitez le site de l'association de gestion et de régulation des animaux déprédateurs et prédateurs des Alpes-Maritimes (AGRDP06) |
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| Prédation sur faisans |
Pour pouvoir piéger un prédateur qui a fait des dégâts chez vous, il faut que l'espèce soit classée "nuisible".
Le classement "nuisible" est décidé par le Préfet de département sur avis d'une commission composée de chasseurs et de protecteurs de la nature.
Ce sont vos plaintes qui étayent et favorisent ce classement. .
Le classement "nuisible" est décidé par le Préfet de département sur avis d'une commission composée de chasseurs et de protecteurs de la nature.
Ce sont vos plaintes qui étayent et favorisent ce classement. .















